De Flomborn à Reinheim Étape du 20 juillet

, par Bernard, Denis, Jean-Paul, Sylvie

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au milieur des vignes... ...et parmi les asperges trafic fluvial... Est-ce bien la bonne route ? à Pfungstadt la salade variée est excellente ! Soirée avec Regina et Rolf

9h00, nous redonnons les clés de la salle au maire de Flomborn. Aujourd’hui c’est dimanche... plume bleue, plume blanche !! Les joggeurs sont nombreux sur les pistes. Les vignes sont encore présentes à la sortie de Flomborn mais nous n’avons pas eu l’occasion d’apprécier le vin qu’elles donnent !
Après Osthofen, nous longeons le Rhin que nous apercevons de temps à autre. Le profil de la route est plat ce qui explique peut-être le grand nombre de cyclistes rencontrés. Des champs d’asperges font leur apparition. Hervé et Bernard ont largement le temps de prendre un café en attendant Sylvie, Jean-Paul et Denis à vélo. Pendant une heure environ, dix péniches passent à Gernsheim. L’activité fluviale est intense, on voit même des canoës, des bateaux de plaisance, il ne manque que les planches à voile...
Journée difficile pour trouver le bon chemin. A l’insu de notre plein gré, nous prenons la route 426 en direction de Darmstadt. D’un commun accord, il est convenu de continuer. Une piste cyclable longe cette route et le kilométrage est moins important que sur l’itinéraire prévu.
Arrêt déjeuner à Pfungstadt (deux voyelles pour dix lettres) sur le trottoir en ville, la salade variée est excellente ! après une sieste écourtée, redémarrage pour une traversée épique de la ville à cause des travaux.
Arrivés avant 16 heures, les chauffeurs attendent sagement à l’ombre près d’une église comme convenu mais s’aperçoivent ensuite qu’il y en a trois !! (une de plus qu’à Colombey !) est-ce la bonne ? vous le saurez en lisant la suite de cette épisode...
Hervé (à vélo depuis midi), Denis et Jean-Paul, ont pris du retard à cause de l’interdiction pour les cyclistes et piétons de passer sous un tunnel ! Nous avons l’adresse de Régina et Rolf qui doivent nous héberger mais le numéro de téléphone est chez Jean-Paul et Colette est absente ! En parlant anglais avec l’accent des Dervallières plusieurs personnes nous comprennent, semble-t-il, et progressivement... nous progressons vers notre destination. La porte est fermée et personne ne répond à nos coups de sonnette. Des voisins nous rassurent un peu, Régina et Rolf ne sont pas partis en vacances ! Ils ne peuvent donner leur numéro de téléphone ; de toute façon,s’ils n’ont pas de portable, nous aurions seulement pu entendre la sonnerie du fixe ce qui n’aurait pas fait avancer les choses. Nous scotchons un mot sur le portail sur lequel nous annonçons notre arrivée et donnons le n° du portable de Sylvie !
Vont-ils revenir ce soir ? Si oui, à quelle heure ? Le suspens est à son comble... à tout hasard nous repérons un camping à moins de 15 km... et nous allons prendre un verre dans un café du coin.
Vers 19 heures, Régina nous appelle, ils étaient partis à Herchenrode, une étape qui avait été envisagée au départ ; ils pensaient nous faire une surprise et nous attendaient pour le lendemain ! Aujourd’hui c’est dimanche... (air connu), pas de magasins ouverts, peu de choses dans le frigo et nos réserves sont à sec puisque nous pensions être accueillis. Régina et Rolf nous invitent dans une pizzeria (nous avons insisté, en vain, pour participer au règlement de la note.) Nous finissons la soirée chez nos hôtes dans une pièce très agréable au dernier étage en mangeant du chocolat et buvant du vin rouge mousseux venant des pays de l’est.

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