Roumanie, direction le Nord du 8 au 11 septembre 2014

, par Joëlle

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dans les villages roumains soirée culinaire à Calarasi ! entre Calarasi et Fetesti, halte dans un monastère avant Fetesti, pause "paysage" avant Fetesti, pause "paysage" Aurore à Fetesti Aurore à Fetesti Aurore à Fetesti Le pont de Cernavoda

De Oltenita à Fetesti

08/09 Oltenita-Calarasi 80km
Nous quittons nos hôtes après une conversation amicale autour d’un petit déjeuner roboratif et leur donnons nos adresses. Qui sait ? Ionut passera peut-être nous voir à l’occasion d’un de ses passages à l’Ikea Atlantis ! Ionut nous accompagne jusqu’ à la sortie de la ville pour nous mettre sur la bonne route. Il nous parle des Roms (qu’ils appellent tziganes) et ne les porte pas dans son cœur....comme tous les roumains, semble-t-il.
Aujourd’hui pas trop de relief, nous longeons la plaine du Danube, mais le fleuve est loin : des champs cultivés, des marécages des lacs de retenue se succèdent. 75 km plus loin nous arrivons à la destination prévue : une pension dans une exploitation agricole, au bout d’1km de chemin caillouteux. Malheureusement, la pension est fermée pour les touristes car elle héberge les ouvriers agricoles venus pour les travaux saisonniers de la ferme. C’est reparti pour trouver un autre hôtel en pleine campagne 5 km plus loin. Nous nous installons pour 2 jours, demain nous irons visiter Silistra en Bulgarie, de l’autre côté du Danube.
10/09 Calarasi-Fetesti 60km
Après une journée de repos hier, nous reprenons la route ce matin. Notre première étape est à Calarasi dans une pharmacie (mes intestins se tordent un peu depuis 2 jours). J’y trouve ce qu’il me faut et bien que la pharmacienne ne parle ni français ni anglais, ce n’est pas trop compliqué car bien des médicaments portent le même nom qu’en France. Les roumains quant à eux doivent présenter une ordonnance imprimée format A4 et leur pièce d’identité. Le tiers-payant n’existe pas et les médicaments sont à peu près au même prix qu’en France.
À partir de Calarasi, le Danube commence à se diviser en 2 bras principaux entre lesquels il y a une zone de marécages. Nous prenons la route de Fetesti qui suit la rive gauche du bras gauche du Danube. Ce n’est pas l’eurovelo6 officiel qui, lui, suit la rive droite du bras droit ! Ça commence à sentir le delta ! Nous ne regrettons pas ce choix, la route est plate, peu fréquentée, et les paysages variés. Nous longeons souvent le Danube de près. Dans les villages, quand nous nous arrêtons, les gens sont accueillants et curieux de notre périple, d’où sommes-nous parties, de quelle nationalité et, chose curieuse, de notre âge : cette question nous a été posée plusieurs fois, nous en concluons, qu’ici, ce n’est pas une question indiscrète !
Je ne vous ai pas encore reparlé des chiens. Depuis Cetate, nous en voyons effectivement beaucoup en liberté dans les rues des villages et des villes. Ils sont habitués à la présence humaine et ne sont pas agressifs (pour le moment, je n’ai pas eu besoin du dazzer à ultra-sons). Ana-Maria à qui j’avais posé la question sur une campagne de "dechiennisation" dont j’avais entendu parler, m’a répondu que pour elle ce n’est pas bien, qu’il vaudrait mieux les mettre dans des chenils et s’en occuper. Ça semble plus important pour elle que de créer des logements sociaux...Elle m’a dit aussi que c’était bien pratique, puisque quand on veut adopter un chien, il suffit d’en trouver un dans la rue..."Ce n’est pas comme en France, où il faut payer pour avoir un chien", a-t-elle dit. Elle-même a un chien et 2 chats trouvés dans la rue....
Ce soir nous logeons dans un motel en pleine nature, au bord du Danube, en face du pont de Cernavoda, une œuvre d’art d’un Eiffel roumain.
11/09 repos à Fetesti
Promenade au bord du Danube et visite de Fetesti en attendant Richard qui arrive ce soir

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