Amboise - Loches Etape du samedi 10 juillet

, par Christine, Nicole

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Une des 2 fondues de vélo à l'arrivée à Loches Nous nous installons pour le pique-nique Il y a du confort car… … les voitures sont encore là Vue de Loches qui a vu naître Jacques Villeret La porte royale permettant l'entrée dans la citadelle La tour Saint-Antoine, ancien clocher et Beffroi (Renaissance) Première vue d'Amboise à l'arrivée Spectacle nocturne dans la cour du Roy François… ...un clin de d'œil à Léonard de Vinci La féerie des lumières Toute la vie du château

Pour ce 2ème parcours « Loire à vélo » organisé du samedi 10 juillet au dimanche 18 juillet 2010 pour la partie Amboise à Meung-sur-Loire près d’Orléans, nous étions entre 12 et 15 participants. La plupart sont partis au point de rendez-vous (Loches) en voiture équipées des vélos tandis que Nicole et Sylvie ont choisi de partir le 7 juillet pour se mettre en jambes avant les autres. Les automobilistes les rejoindront le 10 juillet à 11h00 au jardin public de Loches.
Nicole nous a gratifiés d’un article qu’elle nomme « Les fondues de vélo » pour nous faire partager leur aventure en duo.

BALLADE DE DEUX FONDUES DE VÉLO,

J’ai nommé Sylvie et moi-même.
Départ de la gare Sud de Nantes à 8 heures le mercredi 7 juillet. Après quelques feux rouges et ronds-points, nous longeons la Loire avec quelques arrêts pour s’enduire de crème solaire ou se prendre des petits en-cas que nous n’avions oubliés ni l’une, ni l’autre.
A Mauves sur Loire, en passant les ponts, un gentil cycliste nous a remis sur la bonne voie. Il fallait rester côté Nord. Demi-tour sur ponts puis chemin de halage passant par Oudon et Saint-Florent-le-Vieil. Sylvie ayant la dalle, le pique-nique se fait sur les bords du chemin ombragé…suivi d’une petite sieste.
Reprise du vélo pour arriver à Chalonnes-sur-Loire vers 16 heures / 16 heures 30 au bout de 80 km pour la journée. Nous sommes toujours fraîches et disposes. Rencontre d’une famille treillièrenne peu causante. Nous avons gardé pour nous les questions qui fusaient dans nos petites têtes. Tant pis pour eux, tant pis pour nous. Repas frugal avec les restes du midi et bonne nuit au calme.

Le lendemain, départ de Chalonnes-sur-Loire vers 8 heures 30 après un petit déjeuner fait encore de restes et de tisanes, Sylvie ayant pris la précaution de réclamer une bouilloire électrique. Jusqu’à présent, nous sommes très économes. Nous économisons aussi nos forces à Savennières en faisant notre « Jean-Paul » : une petite causette pour demander notre chemin surtout que nous ne voulions pas monter une côte pour manque d’indications. Comme la causette fut fructueuse, nous avons renouvelé les questionnements auprès d’autres cyclistes. Ça marche, ça roule sans erreurs. Achat du pique-nique au marché de Bouchemaine : tomates cœur de bœuf et rillettes. L’après midi, nous cherchons à nous faire doucher par les pompes pour arroser le maïs. Il faut attendre le bon moment pour parfois ne récolter qu’un pipi de mouche.
Oh là là qu’il fait chaud !

Arrivée à Saumur après 81 km au compteur vers 18 heures 30. C’est le deuxième jour, les repos en cours de parcours sont déjà plus longs.
Nuit passée dans un bungalow. J’ai dû prendre sous ma petite tête de surveiller Sylvie toute la nuit. Nuit sereine pour elle et pour moi un peu de veille et de sommeil entre deux orages et le passage des trains.
J’oubliais : dîner le soir – une salade pour 5,8 euros chacune. Finies les économies.
Nous attaquons notre troisième jour, vendredi 9 juillet. Départ de Saumur vers 8 heures 30 le matin sans petit déjeuner. Rien n’est prêt au camping. Arrêt à Montsoreau : boulangerie et café. Nous en profitons aussi pour faire les courses du pique-nique du midi. Les personnes qui conçoivent les pistes cyclables ne sont pas forcément des amateurs de vélo. A Candes-Saint Martin, la montée vers le pont est un vrai raidillon. Le midi, nous arrivons à Chinon. Il faut trouver une pharmacie car votre scribouilleuse a des ampoules aux fesses…passons sur les détails. Pique-nique en ville sur les bords de Loire sous une jolie allée de grands platanes. La journée montant en température, une grande pause réparatrice s’impose dans un joli petit bourg (Panzoult). Nous sommes agréablement surprises, des jeunes ados passent et repassent en nous saluant (une convivialité de petit village).

Nous ne sommes pas au bout de nos peines, la route monte plus qu’elle ne descend. Il n’y a pas un point d’ombre et la température monte toujours. Arrêt à Saint Epain pour les courses du soir. Nous avalons chacune deux yaourts qui ne nous apaisent aucunement. Il faut continuer jusqu’au Loroux pour aller au gîte retenu à la Raudière. Les côtes se montent toutes à pied. Journée épuisante à cause de la chaleur et du manque d’ombre. Après 72 km, arrivée dans un gîte sympa et sans façon. Je dors en bas et Sylvie dort en haut avec un choix de huit couchages. Cette nuit, je ne veille plus, je ne peux donc pas dire si elle a essayé tous les lits.

Samedi matin, 10 juillet petit déjeuner copieux au gîte et départ pour Loches. Rendez-vous à 11 heures au jardin public pour retrouver le reste du groupe. Nous ne nous pressons pas trop, il n’y a que 26 km et Francis qui n’arrivera que le mardi nous a envoyé un SMS pour nous signaler que le rendez-vous n’était qu’à 11 heures 15. Une bonne idée pour faire quelques arrêts supplémentaires. Bonnes retrouvailles. Récit de notre périple. Pique-nique ensemble. Départ vers 14 heures : visite de Loches pour certains, vélo pour les autres jusqu’à Amboise.
Nous roulons avec Jean-Paul, Roger, Jean-Marc et Denis. Après un départ dans la bonne direction, nous nous perdons en forêt. Un aller-retour de 5 km sur sentier servant à tester la résistance des vélos. Mea culpa pour tout le monde : quand les panneaux n’indiquent pas clairement une direction, il faut faire une bonne lecture des cartes routières. Direction Saint Quentin d’Indroix avec longues descentes. Mais attention, il faut remonter en poussant les vélos chargés. Brin d’humour signalé par Jean-Paul : en haut le lieu-dit est presque bien nommé Mavré aussitôt déformé par Navré. Recherche de point d’eau. Le cimetière de Francueil fera l’affaire surtout que le robinet est prolongé d’un tuyau d’arrosage. Arrosage garanti en passant pour les derniers arrivés et puis arrosage de tous à l’arrêt par Jean Paul. L’effet est de courte durée. Nous continuons sur une route ombragée parfois grimpant un peu sec. A l’arrivée, sur les conseils de Denis, nous nous dirigeons vers le
Clos Lucé.
Une longue descente bien bitumée nous attend. Le compteur de Jean-Paul indiquait 55 km/h. nous étions verbalisables …pas vu, pas pris.
Après 45 km, nous arrivons sur l’île d’Or à l’Auberge de Jeunesse d’Amboise. Installation, dîner, petit repos puis spectacle au château qui ne satisfait pas tout le monde.
Bons commentaires pour les autres pour la suite du parcours.

Arrivés à Loches, nous retrouvons Nicole et Sylvie. Après les congratulations d’usage, nous organisons notre pique-nique champêtre. Après le repas, une visite de Loches s’impose notamment pour ceux qui rejoindront Amboise en voiture, les autres enfourchent leurs vélos pour le circuit de 38 km. Ce n’était pas un parcours spécifique pour vélo, il a fallu redoubler de prudence.
Pour visiter Loches, il faut aussi se servir de ses mollets car la ville est haute. Elle est perchée sur un promontoire rocheux qui domine l’Indre d’environ 30m. Cette ville a gardé son caractère médiéval avec ses remparts et ses portes et sa triple ceinture de remparts. On y entre par la l’unique « porte royale ».
On retrouve nos copains cyclistes au centre international de séjour sur l’île d’Amboise, où nous passerons trois nuits. Les véhicules resteront donc à Amboise durant la semaine, excepté la voiture balai.
Cette fois nous allons pouvoir assister, dans la cour du château, au spectacle nocturne « A la Cour du Roy François », sons et lumière, qui avait été annulé l’an passé à cause de la pluie.

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