De Chalonnes à Angers Etape du 12 juillet

, par Christine

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Contrôle des vélos avant le départ Arrivée à Béhuard après l'orage Belle toue cabanée Bateaux d'hier et d'aujourd'hui Pique-nique à Bouchemaine Le groupe traverse la ville avec prudence La traversée des ponts nécessite aussi de la discipline Le temps d'admirer le paysage...

Départ de Chalonnes sous le crachin. Tout le monde enfile la cape en faisant des comparaisons avec celle du voisin, laquelle est la mieux, où tu l’as achetée. Certaines l’ont depuis 30 ans (Maryvonne). Tiens voilà Roger et Christine (vendéens) qui arrivent en voiture pour nous rejoindre après une fête familiale dans le coin. Il a fallu les guider au téléphone pour qu’ils nous rejoignent. Une fois le vélo de Christine sorti de la voiture (Roger conduira et ils alterneront), nous voilà parti à 9h15. Joëlle courageuse décide de pédaler malgré sa cheville enflée et douloureuse, c’est un test ! Passage à la Possonnière et à Savennières, beaucoup d’hésitation sur le meilleur itinéraire car la route remonte bien, et la côte impressionne. C’est le premier test pour certaines vitesses des vélos et le changement de rythme. Petit détour vers l’ile Behuard avec pause sous le pont, le temps d’une averse et en route vers ce joli village très typique où l’on met pied à terre pour admirer l’église sur le rocher. Tout le monde se retrouve au parking à discuter avec des gens bien endimanchés qui sont curieux de notre équipée, toute casquée, capée et très voyante avec les gilets jaunes. . Ça force l’admiration ou l’envie ?
Au revoir la Loire puisque nous la quitterons pour suivre la Maine. On a le temps de voir des gabares, des toues cabanées. Arrivée tranquille à Bouchemaine, mais discussion pour le lieu de pique-nique, les uns à droite près des voitures, les autres (Jean-Marc et Christine) s’entêtent à gauche. C’est l’occasion pour eux de faire connaissance avec un couple de parisiens, lui est journaliste et s’intéresse à notre équipée car il est l’auteur du livre la Loire à vélo (texte et photographie). C’est le livre concurrent du nôtre, mais pas de problème il nous laisse ses coordonnées et Jean-Marc en profite pour glisser la sienne avec sa passion de la radiophonie. Ce « monsieur » est là pour le week-end de 4 jours et nous informe de l’ouverture d’une voie verte au départ d’Angers qui passe par Saint Barthélémy d’Anjou et traverse le paysage minier de Trélazé où la piste cyclable est constituée d’empilement d’ardoises et rejoint la Loire à la Daguenière. C’est une idée pour éviter de revenir le lendemain sur nos pas afin de récupérer la Loire. Eh ! oui car le soir nous dormons à l’auberge de jeunesse d’Angers. Le repas terminé, certains optent pour la petite sieste à l’ombre des grands arbres, tandis que d’autres flânent au bord du fleuve pour saisir la plus belle photo des quelques bateaux posés sur l’eau. D’autres à la recherche des WC se font arroser par le système un peu complexe du nettoyage…
Bouchemaine est un site magnifique où quelques restaurants avec terrasses invitent les angevins aux agapes du dimanche, lieu très fréquentés par les épicuriens. Nous repartons tranquillement vers Angers en longeant le lac de Maine. La route est très ombragée et très agréable. Nous entrons dans la ville que certains iront visiter, notamment, son château. C’est la première fois que beaucoup le verront de l’autre rive. Il est vrai qu’habituellement l’automobiliste empruntant la route nationale 23 pour traverser Angers n’a qu’une vision partielle du château du bas de ses tours. La photo est prise malgré les barnums défigurant quelque peu l’ensemble mais installés depuis le récent incendie que connut le château. Les tapisseries de l’apocalypse ont été sauvées. La pause dans la ville dure deux heures et laisse le temps à Christine et Jean-Marc de rejoindre Ghyslaine la sœur de Jean-Marc pour partager un peu avec elle les moments très difficiles qu’elle vit pour épauler son mari malade. C’est un moment précieux. Pendant ce temps, Francis et Béatrice font la route à l’envers pour retrouver les lunettes de Francis. Peine perdue…
Tout le monde part à la recherche de l’auberge. On se souviendra de la rue du Général Patton qui monte doucement mais n’en finit plus car aussi grande que le général (on peut supposer !) L’entrée de l‘auberge est difficile à trouver il faut la mériter, reprendre les vélos et faire le tour. Surprise, une bande de motards nous accueillent à bras ouverts et partageront le lieu avec nous. Ils sont un peu épatés de notre équipement. Ils sont très bruyants à la salle de restaurant mais joyeux et nous saluent quand on la quitte pour aller se coucher tôt (à leur avis !) cause fatigue. Demain, une grande journée nous attend. Petit déjeuner à 8 heures et départ à 9 heures pour Trèves.

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