De Bras-sur-Meuse à Briey Étape du 14 juillet

, par Bernard, Denis, Geneviève, Jacqueline, Jean-Paul, Maryvonne, Michel, Sylvie

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Le départ de chez Dominique et Corinne La côte est longue et dure.... L'ossuaire de Douaumont L'ossuaire de Douaumont

Les cloches de Bras-sur-Meuse viennent d’égrener les sept coups avec un petit rappel quelques minutes plus tard. Nous avons du mal à quitter Dominique et Corinne, c’est peut-être pour cela qu’ils préparent leurs vélos pour nous accompagner, de même que Danielle, une habitante de la commune.
La côte est longue et dure mais ces effots sont insignifiants quand on pense à ceux qui ont laissé leur vie dans ces collines.

De février à décembre 1916, les soldats allemands et français ont vécu un véritable « enfer » en ces lieux et cela, durant 300 jours et 300 nuits. Des centaines de milliers d’hommes ont été mobilisés pour ce sinistre duel, au cours duquel plus de 300 000 périrent et furent engloutis dans la terre de Meuse.

Après la tranchée des baïonnettes, l’Ossuaire de Douaumont interpelle le visiteur. Ces milliers de croix au pied desquelles reposent ces jeunes qui ne demandaient qu’à vivre, démontrent l’absurdité de la guerre. Ce triste spectacle ne peut que nous encourager à établir des rencontres, des échanges, des relations amicales avec les habitants des pays voisins pour rayer du vocabulaire le mot guerre et vivre ensemble en paix.
Nous descendons dans la vallée de la Woeure. Le temps va laisser aux paysans le loisir de fêter le 14 juillet. Nous apercevons une moissonneuse dans un champ de colza, l’humidité des grains est à la limite pour être accepter au silo. Le bal des moissonneuses dans les champs sera pour plus tard quand le temps le permettra.
Nous nous installons au camping de Briey sur un beau plan d’eau sous les flonflons d’un orchestre pop. La perspective d’un feu d’artifice vers 23h et l’installation d’une sono par nos jeunes voisins incitent Jacqueline et Bernard à prendre une chambre d’hôtel plus tranquille. Genevièvre a retenu un gîte à quelques kms. Pour ceux qui restent, la nuit sera des plus agitées. Après le feu d’articifice de toutes les couleurs, finie la belle bleue , la belle rouge , "nuit blanche". Le boum boum s’arrête vers 5 h du matin !

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