De Bricy à Gaubertin Étape du 4 juillet

, par Jean-Paul, Sylvie

Album photos

AIDE Pour afficher le diaporama, cliquez sur une des photos

A l'horizon le rail en béton de l'aérotrain Le château de Chamerolles La Méridienne verte à Bareville en Gâtinais

Michel le copain cycliste de Gilbert nous accompagne dans cette plaine de la Beauce celle que l’on appelle le grenier de la France. Avec lui nous ne regardons plus la carte et nous prenons des raccourcis. Nous longeons le site abandonné de l’Aérotrain, il n’est pas prévu de le démolir.

L’aérotrain est un véhicule glissant sur un coussin d’air au-dessus d’une voie spéciale en forme de T inversé. Il est propulsé par une turbine, un turboréacteur ou un moteur électrique linéaire, sans contact avec la voie. Son principe de fonctionnement emprunte aussi à la technique du monorail. C’est une invention française, due à Jean Bertin (ingénieur français du secteur de l’aéronautique), qui n’a jamais connu d’exploitation commerciale. De 1963 à 1974, études et essais de l’aérotrain, projet d’abord soutenu par les pouvoirs publics, mais qui sera finalement abandonné par l’État le 17 juillet 1974 alors qu’une application concrète sur la relation Cergy Pontoise-La Défense était envisagée.

Michel nous quitte à Neuville aux Bois, c’est là que Denis prend RDV avec le dentiste en début d’après midi. En effet hier, en croquant le gâteau de Lydie il s’est cassé une dent sur le noyau de cerise. Ce jour là, les hommes font les courses au supermarché pendant que Sylvie surveille les vélos. Sylvie et Jean-Paul continuent leur route vers Gaubertin. Après une photo du château de Chamerolles nous traversons des communes (Chilleurs aux Bois, Bouilly en Gâtinais, Courcelles) aux rues désertes où il n’y a plus aucun commerce.
Nous coupons la Méridienne verte à Bareville en Gâtinais, juste avant Gaubertin.

La méridienne verte est la plus emblématique des créations qui marqueront l’an 2000. Imaginée par l’architecte Paul CHEMETOV (un architecte et urbaniste français, né à Paris le 6 septembre 1928), elle consiste en la plantation d’arbres tout au long du méridien de Paris entre Dunkerque et à Prats-de-Mollo-la-Preste, Pyrénées-Orientales. Ce monument végétal à l’échelle de la France nous incite à porter un regard nouveau sur le paysage. Il constituera un symbole fort du lien entre les hommes du Nord et du Sud qui trouvera son point d’orgue avec la fête du 14 Juillet.
Cette ligne historique entend célébrer la diversité du pays tout entier, associant les communes de toutes tailles, des paysages contrastés dans une œuvre commune. Elle traverse en France 337 communes, 20 départements et 8 régions. Un itinéraire de randonnée permettra de serpenter de villes en villages sur plus de 1200 kilomètres.

Denis nous rejoindra dans la soirée avec une dent de plus (au braquet). C’est l’employé communal d’origine polonaise qui nous ouvre la porte de la salle des Fêtes, le Maire viendra nous saluer un peu plus tard.
Après une longue journée de 75 km, la fatigue se fait sentir mais la bonne humeur est toujours de mise, le duvet est le bienvenu après un bon repas de pâtes au pâté, demain il faudra partir de bonne heure, la salle étant louée pour une fête de famille.

Article suivant Article précédent