De Saint-Sylvain à Mouliherne Étape du 30 juin

, par Jean-Paul, Sylvie

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Champs de blés et coquelicots Moulhierne François et Jacqueline Les côtes nous attendent les voici...au milieu des coquelicots

En quittant St Sylvain, nous avons laissé les pavillons fleuris de la banlieue d’Angers pour découvrir après Plessis Grammoire, la région vallonnée des Mauges. Les cultures sont différentes, à côté de l’envahisseur maïs, nous voyons les champs de tournesol, de tabac, de chanvre. Nous traversons les petites communes très jolies des Fontaine Millon et Grammoire de Cornillé les caves. A Cuon, l’employé de l’entreprise de conditionnement du millet cultivé dans la région nous indique notre route. Les montées succèdent aux descentes et c’est là que nous constatons que notre vélo pèse 35 kg.
En fin d’après midi, jusqu’à Mouliherne, les chênes, sapins et châtaigniers s’inclinent sur notre passage (sous l’effet d’un petit vent d’est) Nous avons un très beau temps. Les coquelicots fleurissent.
Mouliherne est une localité de 860 habitants située à la limite de l’Anjou et de la Touraine, autrefois lieu de passage, d’échange entre les régions, elle comptait plus de 200 habitants. C’est une tranquille localité recherchée par les Anglais. François et Jacqueline nous accueillent chez eux à quelques centaines de mètres du bourg.
Tous les deux sont passionnés de chevaux et de compétition d’endurance. C’est une discipline ou le cheval est le plus respecté. Au dîner François nous propose de déguster ses radis du jardin avec des rillettes « maison », la salade de son jardin ; le cochon d’un copain, le mouton du pré voisin, le tout arrosé d’un St Nicolas de Bourgueil, un vrai délice ( Sylvie en prendra 2 fois)…
Jacqueline la femme de François travaille au Tribunal de Saumur et la réforme judiciaire occasionne de nombreux soucis à tous. A table les sujets de conversation ne manquent pas. La nuit sera courte. Il faut déjà repartir, il est 8h, le petit dèj pris, une dernière photo, un échange de mail et nous enfourchons nos montures, enfin non, nous montons le raidillon qui rejoint la route à pied. Un arrêt 50 m plus loin pour prendre en photo le clocher tors (il y en a partout en France et il existe une association de clocher tors).
A la sortie de Mouliherne des côtes nous attendent, dur dur nos muscles sont froids.

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