Arrivée échelonnée des participants 27 Avril 2013 - Arrivée à Fourchambault

, par Sylvie

Christine, Roger, Béatrice et Francis sont arrivés le vendredi à Nevers. Leurs vélos et bagages sont restés à l’hôtel et les voitures ont été conduites à Orléans. Retour en train vers Nevers. Le samedi matin, ils ont visité Nevers et l’après-midi ils ont fait la reconnaissance du parcours du dimanche. Ils ont retrouvé une partie du groupe à la gare de Fourchambault.
Hervé et Sylvie sont partis quelques jours plus tôt et ont dormi à Pougues-les-Eaux le vendredi soir après une journée de pluie. Vers 9h, le lendemain, ils sont arrivés au camping de Fourchambault et ont accueilli les différents groupes au cours de la journée.
Christine et Jean-Marc sont arrivés vers midi au camping et ont pique-niqué avec Hervé et Sylvie avant d’aller déposer leur voiture à Gien pour revenir en train à Fourchambault dans l’après-midi.
André R, Maryvonne et Denis ont dû différer leur départ, le camion d’André R. s’étant dégonflé dans la nuit ! Après maintes péripéties, ils ont pu prendre la route vers 11h30 et ont rejoint Fourchambault vers 17h00.
Nicole, André L., Joëlle et Richard sont partis vers 8 h00 de La Chapelle sur Erdre. Les hommes à l’avant sont restés vigilants et les femmes à l’arrière somnolaient plus ou moins. A l’arrêt pique-nique, les salades ont été vite avalées : le fond de l’air était très frais ! Monsieur GPS faisant bien les choses, ils sont arrivés sans encombre au camping vers 13h00 juste à temps pour saluer Christine et Jean-Marc avant leur départ pour Gien.
Vers 16h00, André L., Nicole, Sylvie, Hervé, Richard et Joëlle sont allés à la gare attendre Christine et Jean-Marc. Leur train ayant 20 minutes de retard, cela a permis à Béatrice, Francis, Roger et Christine S. de nous retrouver tous à la gare, alors que Denis, croyant nous retrouver, est allé nous attendre à la gare de Nevers.
Après regroupement des troupes, nous prenons possession des deux roulottes et d’une caravane un peu vétuste, dans laquelle Denis a du dormir dans un lit-clos muni de 3 éclairages et d’un chauffage !
La pluie s’est invitée pour le reste de la soirée et nous avons dû rivaliser de bonnes idées (surtout Jean-Marc) afin de manger tous ensemble. Le local retenu est la laverie du camping. Nous sommes un peu à l’étroit, mais nous nous tenons chaud. Personne ne se fera prier pour aller au lit afin d’essayer de se réchauffer.